L’art managérial, c’est déjà une science : il convient d’évaluer le travail, améliorer sa qualité, sa productivité, son efficience. Le management passe donc au travers l’application de théories : on prend en compte des indicateurs qui se traduisent au travers des chiffres, des quotients, pour les traduire en action managériale pour diriger les Hommes au bénéfice de l’entreprise.

Mais, les règles aussi appliquées soient elles, restent des principes généraux qui ne font pas cas des exceptions, et nous savons, managers, qu’elles sont nombreuses. En effet, il faut tenir compte des enjeux, mais ils ne sont rien sans le contexte, être conscient des questions globales, des nouvelles tendances, de l’évolution de la société. Pour exemple, la génération Y n’aspire pas du tout aux mêmes conditions de travail que ses prédécesseurs : il est impératif aujourd’hui de conjuguer « work and life » pour manager ces salariés.

L’art managérial : une science

La science du management défendu avec ferveur par les théoriciens pendant des années est devenue aujourd’hui presque obsolète. Le management devient un art : l’art de conduire le changement, l’art de conduire des Hommes aux aspirations différentes vers un objectif commun. Le manager fait face à un défi propre à notre époque : faire cohabiter des personnes dont la vision de la vie n’est pas la même, au sein d’une même équipe.

Une petite piste pour vous aiguiller : désignez un mentor et un junior. Le junior apprendra beaucoup au mentor, car ses connaissances sont actualisées, et il apprendra beaucoup du mentor dont le travail est usuel. Responsabiliser ensemble un jeune, et un moins jeune, c’est leur proposer de s’accepter et de collaborer.